Au seul souci de voyager
Du plus loin qu il m en souvienne, toujours cette envie d être ailleurs, implacable, tenace comme une lésion, et les atlas toujours grand ouverts , écrit Paul Morand en 1926. Jusqu à la fin de sa vie, ce goût ne se démentira pas. De son premier voyage en Angleterre, en 1908 - Londres ou sa première expérience des chemins du monde -, à ses ultimes séjours en Tunisie, en Sicile, à Jersey l année même de sa mort, 1976, Morand n a cessé de hanter de nouveaux horizons, amoureux du mouvement plus que du voyage, précise-t-il : Je n aurai pas honte de ma vie tant qu elle sera mobile . C est d abord la carrière diplomatique qui lui fournira l occasion de séjourner à Londres (1914-1916), de passer un an à Rome, dix-huit mois à Madrid, de découvrir Moscou en 1923, Bangkok en 1925, et beaucoup plus tard Bucarest. Avec sa femme Hélène Soutzo, épousée en 1927, Morand parcourra le globe.
| Peso | 0.470000 |
|---|---|
| Editora | Quinzaine littéraire |
| Altura | 22.0 cm |
| Largura | 15,0 cm |
| Formato | A= 22,0 x L= 15,0 x P= 1,0 cm |
| Profundidade | 1,0 cm |
| Paginas | 300 |
| Ano da Edicao | 2001 |
| Idioma | Frances |
| Capa | Capa comum |




