Et puis, un jour, nous perdons pied
Voici le livre d un psychanalyste qui ne prétend ni renouveler la métapsychologie freudienne ni fabriquer de nouveaux concepts. Son auteur a préféré nous inviter à l accompagner dans sa promenade incertaine. Avec lui nous devenons des détectives flâneurs . En cours de route, nous rencontrons Icare et le tableau de Bruegel : l envol et la chute - c est un des thèmes du livre -, mais aussi des héros de l Iliade comme Achille et Hector, et, plus surprenant, des personnages de films, de dessins animés, de récits de science-fiction, ou des écrivains chers à l auteur comme Cortazar, Walter Benjamin, Sebald. Je pense à ceci , Cela me fait penser à... : la pensée avance sur un mode associatif , non linéaire, et du coup suscite chez le lecteur d autres associations. Freud n est pas absent - ce qu il nous a appris sur la fonction de l idéal, sur le deuil, la perte, la douleur - ni les séances d analyse quand le sol se fissure et semble trembler sous nos pieds. La légèreté et la gravité peuvent aller (le pair, souvenons-nous de la démarche, proche de la danse, de Gradiva, pour peu que le style de l écrivain, à la fois délicat et ferme, soit au rendez-vous.
| Peso | 0.150000 |
|---|---|
| Author | Azambuja Miquel |
| Editora | Gallimard |
| Altura | 18.5 cm |
| Largura | 12,0 cm |
| Formato | A= 18,5 x L= 12,0 x P= 1,0 cm |
| Profundidade | 1,0 cm |
| Paginas | 138 |
| Ano da Edicao | 2010 |
| Idioma | Frances |
| Capa | Capa comum |




