La bête qui meurt
« Un nu aux seins opulents, légèrement évasés, pour lequel elle aurait pu poser elle-même. Un nu aux yeux clos, défendu comme elle par sa seule puissance érotique et, comme elle, à la fois primaire et élégant. Un nu mordoré mystérieusement endormi sur un gouffre noir velouté que, dans mon humeur du moment, j associais à celui de la tombe. Fuselée, ondulante, elle t attend, la jeune fille, immobile et muette comme la mort. » À l orée de la vieillesse, David Kepesh, esthète attaché à sa liberté et séducteur exigeant, rencontre parmi ses étudiantes Consuela Castillo, vingt-quatre ans, fille de riches émigrés cubains, « émerveillée » par la culture. Et découvre la dépendance sexuelle... C est le roman d un envoûtement dans une Amérique bien loin des joyeuses bacchanales des années soixante, chères au Professeur de désir.. ; Et au tournant du millénaire, cet alter ego de l auteur, naguère héros du Sein, est confronté non seulement à son propre vieillissement mais à la mort qui rôde en chacun de nous. Après La tache, Philip Roth nous offre à la fois un précis amoureux, une radiographie de notre temps et une méditation sur la condition humaine. Un nouveau chef-d ouvre, d une perfection lapidaire.
| Peso | 0.140000 |
|---|---|
| Author | Roth Philip |
| Editora | Gallimard |
| Altura | 18.0 cm |
| Largura | 11,0 cm |
| Formato | A= 18,0 x L= 11,0 x P= 1,0 cm |
| Profundidade | 1,0 cm |
| Paginas | 214 |
| Ano da Edicao | 2006 |
| Idioma | Frances |
| Capa | Capa comum |
